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LE BATON DE PAROLES

L'association de la culture et la philosophie amérindienne

Baton Paroles Association

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Christine et Line-Samantha gèrent cet espace de l'association
- Présidente : Christine B - Trésorier : Guy L - Secrétaire : Evelyne L - Odile : Maquillage des enfants - Anthony : fabrication des bâtons de paroles - Line-Samantha : bienfaitrice & webmaster - Micheline : bienfaitrice - Jean-Marie : membre - Pierre : membre - Evelyne : membre - Agnès : membre -
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Parution au journal officiel : Association : LE BÂTON DE PAROLES. Identification WALDEC : W461001650 No de parution : 20090039 Département (Région) : Lot (Midi Pyrénées) Lieu parution : Déclaration à la préfecture du Lot. Type d'annonce : ASSOCIATION/CREATION Déclaration à la préfecture du Lot. LE BÂTON DE PAROLES. Objet : promouvoir la culture et la philosophie amérindienne par l’organisation d’expositions, de conférences et d’un festival. Siège social : Maison des associations - Espace Clément Marot, place Bessières, 46000 Cahors. Date de la déclaration : 15 septembre 2009. No d'annonce : 932 Paru le : 26/09/2009
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Vous pouvez suivre les rencontres et les événements de l'association sur ce blog. Mais vous pouvez aussi nous rejoindre et adhérez à celle-ci pour mieux vous investir et soutenir celle-ci, voici les renseignements nécessaires : Pour la DEMANDE D’ADHESION, indiquez vos nom, prénom, date de naissance, lieu, votre adresse physique (pour recevoir votre carte d'adhérent), votre adresse mail. A renvoyer accompagné d’un chèque de 10€ à l’ordre de : LE BATON DE PAROLES, à l'adresse situé sur le logo ci-dessus. Pour tout renseignement complémentaire, vous avez l'adresse mail ci-dessus sur le logo. Votre carte d'adhérent vous sera envoyée chez vous par retour du courrier. Merci à vous, toute notre amitié, Christine et Line.
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You can follow the meetings and events of the association on this blog. But you can also join us and join in it for you better invest and support the latter, the following information required : For membership application, please provide your name, birth date, place, your physical address ( to receive your membership card), your email address. A return with a check of 10 € payable to : LE BATON DE PAROLES at the address located on the logo above. For further information, you have the email address above the logo. Your membership card will be sent to you by return mail. Thank you, our friendship, Christine and Line.
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Le Bâton est à vous : ce bulletin paraitra une fois par mois. Celui sera consacré aux amérindiens, à la protection des animaux et la protection de l'environnement, aux annonces des expositions et des festivals, bref à la vie de l'association. Vous pouvez le recevoir chez vous par courrier pour 15€ par an ou par mail pour 10€, bien sûr il est gratuit pour les adhérents de l'association. Si vous souhaitez participer, vous pouvez envoyer vos textes personnels sur les thèmes amérindiens et la protection de l'environnement, ils seront publiés. Merci pour votre attention et votre participation. Les photos du bulletin N°1 sont ci-dessous sur la gauche. Toute notre amitié, Christine et Line
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The stick is yours : the newsletter published once a month. He will focus on Native Americans, the protection of animal and environmental protection, announcements of exhibitions and festivals, short life of the association. You can receive from you by letter for 15 € per year or by mail for 10 €, of course it is free for members of the association. If you wish, you can send your personal text on the subject and Amerindian protection of the environment, they will be published. Thank you for your attention and participation. Pictures of bulletin No. 1 are below on the left. All of our friendship, Christine and Line
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La fabrication maison d'objets de type Amérindien Dream-catcher et Bâton de parole (sculptés) est assurée par les membres de l'association. Le prix est de 10€ le bâton de parole et 10€ le dream-catcher et 10€ le petit mandala pour la voiture frais de port inclus (l'argent est pour l'association). vous pouvez envoyer votre commande par courrier accompagnée du chèque du montant de l'objet à l'association : le bâton de paroles maison des associations place bessieres 46000 cahors. Vous pouvez avoir des renseignements complémentaires en envoyant un e-mail si vous le souhaitez. Ces objets vous serons envoyés dans les plus brefs délais. Merci à vous, toute notre amitié, Christine et Line
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The homemade objects of type Native Dream-catcher and talking sticks (carved) is provided by members of the association. The price is 10 € stick floor and 10 € the dream-catcher and 10 € for the small car mandala shipping included (the money is for the association). you can send your order by mail accompanied by check in the amount of the object to the association : le bâton de paroles maison des associations place bessieres 46000 cahors. You can get additional information by sending an e-mail if you wish. These items will be sent to you as soon as possible. Thank you, our friendship, Christine and Line
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Une exposition au mois de décembre 2009, du 07 au 12 décembre de 9h à 19 h aura lieu dans le hall du 2ème étage de la maison des associations. Exposition sur les amérindiens bien sur, mais surtout sur la protection de l'environnement, les déchets recyclables, les déchets organiques, la récupération de l'eau, le développement durable. Venez nous rejoindre pour information et participer, nous vous attendons. Merci à vous, toute notre amitié, Christine et Line
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An exhibition in December 2009, from 07 to 12 December from 9 am to 19 pm will be held in the lobby of the 2nd floor of the home associations. Exhibition on Indian of course, but especially on environmental protection, waste recycling, organic waste, the water harvesting, sustainable development. Come join us for information and participation, we expect. Thank you, our friendship, Christine and Line
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November 10

LES INNUS

LES INNUS
Montagnais-Naskapis
 
Les Innus ou Montagnais-Naskapis sont un peuple autochtone originaire de l’est de la péninsule du Labrador, plus précisément des régions québécoises de la Côte-Nord et du Saguenay-Lac-Saint-Jean ainsi que de la région du Labrador (Canada).

Le terme « Innu » provient de leur langue, l’innu-aimun, et signifie être humain. Ce nom fut officiellement adopté en 1990 remplaçant le terme Montagnais donné par les premiers explorateurs français. Les Innus désignent leur territoire ancestrale sous le nom de Nitassinan.

En 2008, on estimait leur nombre à 18 350 ; 16 420 au Québec répartis dans 11 réserves et 1930 au Labrador dans 2 réserves.

Les Montagnais forment la nation autochtone la plus populeuse du Québec. Avant la colonisation, ils occupaient un immense territoire longeant la Côte-Nord et le Saguenay, englobant les terres jusqu'à la hauteur de Schefferville. Selon des témoignages issus de la tradition orale, les Montagnais côtoyaient les Inuits de façon plus ou moins harmonieuse jusqu'à ce que ces derniers se replient au nord, en 1760. Au XVe siècle, les Montagnais ont établi les premiers contacts avec des baleiniers et des morutiers européens venus pêcher sur les côtes et établir des campements temporaires.

 

Très tôt, ils nouèrent avec les Européens des relations basées sur le commerce des fourrures, ce qui les amenèrent à modifier leur mode de vie traditionnel nomade pour s'adonner quasi exclusivement au piégeage des animaux à fourrure. La tradition orale montagnaise conserve de nombreux détails sur cette période. On raconte par exemple que les Montagnais et les Français avaient conclu une entente permettant à ces derniers d'occuper certaines terres en échange de farine, afin de prémunir les Montagnais contre les famines chroniques. Ainsi, dans les récits, il est souvent question l'époque pré-farine.

À l'époque pré-farine, les Montagnais pratiquent une économie de subsistance tirée des ressources fauniques abondantes. Ils utilisent les peaux et les os pour se confectionner des vêtements et des armes. Ë l'époque pré-farine, ils échangent leurs pelleteries contre du saindoux, du thé, du beurre, de la toile et des armes à feu. Le clergé a tôt fait de s'établir à proximité des postes de traite pour agrandir la famille chrétienne. Dès 1632, les jésuites ouvrent leur première mission chez les Montagnais. Ë la fin du XVIIIe siècle, la Compagnie de la Baie d'Hudson exploite plusieurs postes de traite en territoire montagnais.

Au cours du XIXe siècle, l'exploitation forestière supplante le commerce des fourrures. Cette nouvelle activité, combinée au peuplement de la vallée du Saint-Laurent, dépossède les Montagnais de nombreux territoires de chasse. Ils se replient alors vers le nord de leur territoire mais en vain, car la colonisation les rejoint bientôt jusqu'au lac Saint-Jean.

C'est à cette époque que le gouvernement canadien crée les premiers villages: Mashteuiatsh, Les Escoumins et Betsiamites. Au début du présent siècle, l'exploitation minière et la construction de barrages hydroélectriques transforment davantage ce qu'il reste du territoire traditionnel des Montagnais. Des clubs privés occupent les meilleurs sites de chasse et de pêche sur les rivières à saumons, de sorte que les Montagnais ont difficilement accès aux ressources qui leur assuraient jadis subsistance.

Vers les années 1950, le gouvernement fédéral crée de nouveaux villages: Uashat et Maliotenam, Natashquan, La Romaine, Matimekosh et Mingan. Des Montagnais s'installent aussi à Pakua Shipi, bien que le territoire n'ait pas le statut officiel de réserve indienne. Au cours des dernières décennies, les Montagnais ont récupéré certaines pourvoiries ayant appartenu à de grandes compagnies privées. L'économie des collectivités de Mingan, La Romaine et Natashquan est étroitement liée à la pêche au saumon. Les Montagnais sont conscients du potentiel économique que recèle l'industrie touristique de leur territoire.

Pour en tirer le maximum, les Atikamek et les Montagnais négocient avec les gouvernements fédéral et provincial pour un partage équitable des ressources dont ils avaient jadis la jouissance, et pour un nouveau partage des pouvoirs sur leur territoire ancestral.


 

 


November 05

Les Navajos

Les Navajos
 
Les Tribus du Nouveau-Mexique de nos jours :
Le Nouveau-Mexique est la demeure de 22 nations Indiennes souveraines, dont la Nation Navajo, 2 nations Apache et 19 pueblos, présentant une expérience unique et sans précédent d’histoire et de culture.

Dotées d’une longue histoire, les tribus du Nouveau-Mexique ont pu expérimenter de multiples changements. Pendant que les valeurs et les traditions culturelles tribales continuent de se développer, les tribus ont trouvé de nouveaux moyens pour subvenir à leurs besoins et assurer leur auto-détermination. En investissant dans les casinos, les hôtels, les terrains de golf, les centres pour voyageurs routiers (travel centers) et les stations d’essence, les tribus ont amélioré considérablement leur situation économique en procurant du travail et des fonds pour les services tribaux du gouvernement, les services de santé, l’éducation et les services sanitaires.

Le développement économique des tribus obtient bien d’autres bénéfices; il procure des milliers d’emplois pour la population non indienne, et offre des attractions supplémentaires et des agréments divers pour les touristes.

La nation indienne la plus étendue et la plus nombreuse des Etats-Unis, la Nation Navajo, vit dans la région de Four Corners, qui couvre le nord-ouest du Nouveau-Mexique, le nord-est de l’Arizona et le sud-est de l’Utah. Sa capitale est Window Rock en Arizona. Trois autres groupes Navajo du Nouveau-Mexique sont situés loin de la réserve principale, à Alamo, To’hajilee et Ramah. La population de la Nation Navajo s’élève à 250.000 personnes, dont 70.000 vivent dans le Nouveau-Mexique.

Les Dine (peuple Navajo) ont enduré beaucoup d’épreuves. Pendant la fameuse "Longue Marche" (Long Walk) de 1860, plus de 8.000 Navajos furent forcés de marcher pour être incarcérés à Bosque Redondo près de Fort Summer, N.M., par l’armée américaine. De nombreux Navajos ont servi pendant la 2ème Guerre Mondiale, où ils ont développé un code indéchiffrable basé sur leur langue maternelle.

Les Navajos sont réputés pour leur traditions d’orfèvrerie, de tissage et de peinture sur sable, qui sont exposés dans les comptoirs de commerce et les magasins des réserves. Les foires et les rodéos du peuple Navajo, ponctués par des cérémonies annuelles et d’autres événements, offrent une présentation haute en couleurs de la culture traditionnelle Navajo et de leur vie contemporaine. Dans le Nouveau- Mexique, le Peuple Navajo propose aussi la pêche dans les lacs, le camping, la randonnée pédestre et d’autres activités en plein air

-1200 à -800 Av JC Les Dineh arrivent en Alaska en provenance d'Asie. Les Dineh se divisent en quatre groupes majeurs : les Eyaks, les Haïdas, les Tinglits et les Athabascans. Il y a une forte probablité d'une relation avec les langages sino-tibétains.

-200 à 200 Les Athabascans et les Tinglits se séparent en tribus distinctes.

De 825 à 1000 Suite à de violentes éruptions volcaniques qui causèrent des changements climatiques importants, une partie importante d'Athabascans émigra au sud du nord-ouest canadien, c'est à dire dans la région actuelle de Vancouver et de l'État de Washington.

De 1300 à 1500 Une seconde vague d'émigration se sépara du groupe principal au Canada, pour se diriger vers le Sud-Ouest des États-Unis et le Nord du Mexique. Cette vague d'émigration est à l'origine du sous-groupe Apache (Jicarilla, Mescalero, Chiricahua, Lipan, Aravaipa, Kiowa-Apache et Navajo). Ils s'installèrent dans une région autrefois habitée par les Anasazi (Mot navajo pour ancêtres). À cette époque la région était déjà habitée par les Comanches, les Utes, les Pueblos et les Paiutes. Ils n'étaient pas des tribus paisibles et furent connus comme des maraudeurs et des pillards dans la région. Ils errèrent dans la région comprise entre l'ouest du Texas, le sud de l'Utah, l'Arizona, le Nouveau-Mexique et le nord du Mexique, pillant les villages Pueblos et combattants les Comanches et les Utes. Puis il se fixèrent définitivement dans une région que les Espagnols nommèrent plus tard Apacheria.

On pense que les Navajos venaient du nord et se sont installés dans le sud-ouest des États-Unis au cours du XVIe siècle. Au XVIIe siècle, les Navajos étaient devenus un peuple pastoral, avec une économie fondée en grande partie sur l'élevage et la chasse.

Les Navajos entrèrent en conflit avec les colons espagnols et les Mexicains au XVIIIe et au début du XIXe siècle. Leurs contacts avec les Espagnols furent limités mais importants ; ces derniers introduisirent les chevaux, les moutons et les chèvres, qui devinrent des éléments vitaux de l'économie navajo.

En 1846, les Navajos conclurent un premier traité avec le gouvernement des États-Unis, mais des accrochages avec les troupes états-uniennes entraînèrent des hostilités en 1849 et des combats répétés jusqu'en 1863. Cette année-là, les forces états-uniennes, dirigées par Kit Carson, lancèrent une vaste campagne contre les Navajos, et firent prisonniers 8 000 d'entre eux. Ces Amérindiens furent envoyés à pied dans la réserve de Fort Sumner, au Nouveau-Mexique. Cette déportation est connue dans l'histoire navajo comme la « longue marche ». Dans cette réserve, les Navajos eurent à souffrir cruellement d'épidémies et de famines dues aux mauvaises récoltes, et furent attaqués par d'autres tribus. Un nouveau traité fut signé en 1868, autorisant les survivants à rejoindre une réserve aménagée sur leur ancien territoire, et leur attribuant des moutons et des bovins. En retour, ils acceptèrent de vivre en paix avec les colons états-uniens. En 1884, la réserve fut agrandie pour pouvoir accueillir leurs troupeaux qui se développaient.

À la fin du XIXe siècle, les Navajos prospéraient, la population avait doublé, et des terres supplémentaires furent encore annexées à la réserve. Comme il s'agissait généralement de terres pauvres, les étrangers firent peu de tentatives pour envahir la réserve. De sérieux problèmes d'érosion du sol et de pâturage intensif dus au développement considérable du cheptel poussèrent le gouvernement américain à imposer aux Navajos un plan de réduction du bétail. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, bon nombre d'entre eux quittèrent la réserve pour servir dans l'armée ou pour travailler dans les villes à des activités liées à la guerre.
Les Navajos se divisent en plus de cinquante groupes, et leur mode de filiation est transmis par les femmes (clans matrilinéaires). Les Navajos doivent se marier en dehors de leur propre clan. L'unité sociale de base est une famille élargie dont les membres ont une gamme complète de responsabilités.

Bien qu'il existe des logements modernes dans la réserve, de nombreux Navajos continuent à construire les hogans traditionnels et à y vivre. Il s'agit de maisons coniques faites d'une armature de bois et recouvertes de terre, pourvues d'un trou pour la fumée au sommet et d'un passage étroit et couvert servant d'entrée. Contrairement aux habitations en béton et fibrociment, elles ont comme principales qualités de rester fraîches en été (malgré les fortes températures exérieures) et chaudes en hiver. Les villages comportent aussi une ou plusieurs maisons de sudation.
La spiritualité navajo est fondée sur le culte des vents et des cours d'eau, et fait appel à un certain nombre de dieux qui interviennent occasionnellement dans les affaires humaines. Ces dieux sont fréquemment invoqués ; des offrandes leurs sont faites et des danses cérémonielles sont exécutées dans lesquelles ils sont représentés par des hommes peints et masqués. Les chansons, les incantations, les prières et les peintures de sable font aussi partie de rituels spirituels complexes, et il existe une vaste mythologie.
 
 
 
 
 
 
October 27

Les Comanches

Les Comanches
 
Les Comanches, une nation de fiers guerriers.
Le territoire des Comanches comprenait les zones qui vont du Colorado jusqu’au Rio Grande au Texas. Ce territoire aussi appelé le grand désert américain regorgeait autrefois de bisons, de chevreuils, d'antilopes, d' ours et de loups. Tous ces animaux, à l’exception du loup, étaient chassés par les Comanches et assuraient leur subsistance. Leur régime alimentaire était complété par des pommes de terre, des fruits, des noix et des baies qui étaient récoltées par les femmes. Leur nourriture était variée. Les Comanches étaient bons cavaliers, ils savaient monter à cheval depuis leur plus jeune âge. La richesse parmi les membres de la tribu était calculée en fonction du nombre des chevaux que possédait une famille. Les hommes montaient à cru, utilisant des couvertures plutôt qu’une selle. Pour prévenir des dommages causés par le frottement, ils portaient des pagnes et des mocassins. Les hommes apprenaient à chasser et à se battre à cheval. Ils avaient des lances, des boucliers, des arcs et des flèches, des grands couteaux pour se battre au corps à corps.
Les femmes quant à elles cuisinaient, nettoyaient et élevaient les enfants. Les Comanches étaient des chasseurs nomades et quand ils changeaient de territoire, c’étaient les femmes et les enfants qui pliaient les tipis en peaux et préparaient le départ. Quand les enfants grandissaient, on les autorisaient à faire des erreurs dans le but d’apprendre. Plus les hommes vieillissaient plus on attendaient d’eux d’être des amis, de ne pas se vanter ni de vouloir prouver leur masculinité. Les Comanches n’avaient pas de grandes cérémonies religieuses. La plus importante phase de la vie d’un jeune homme était la quête d’une vision. Un garçon s'y préparait avec soin autant physiquement que spirituellement. Il devait trouver un endroit retiré pour jeûner, méditer et prier pendant des jours, en attendant une vision. Elle venait souvent sous la forme d’un être ou d’un animal. Si l’enfant ne réussissait pas la 1ère fois, il essayerait à nouveau jusqu’au succès. Il pourrait alors rentrer au village en tant qu' homme. C'était sa 1ère expérience avec "puhas", sorte de puissance divine. Les Comanches n’étaient pas très superstitieux , mais ils croyaient que "puhas" protégerait leur famille et leurs armes. Si un homme avait un grand "puhas" et une connaissance des cérémonies, de la médecine et des plantes, on l’appelait "médecine man" (l’homme médecine). Quand l’homme blanc vint sur leur territoire, les Comanches les combattirent fort et longtemps pour défendre leur terre. Ils finirent cependant grand perdants comme pour les autres tribus. Aujourd’hui, nous avons peu de documentation sur les Comanches hormis qu’à un moment donné ce grand peuple domina le sud ouest de l’Amérique.
 
 
 
 
 
Chef Quanah Parker
 
October 21

Les Cheyennes

Les cheyennes
En français Cheyennes veut dire "qui mange du chien" ce nom leur vient de leur nouriture de ceremonie, eux s'appelent tsitsistas.

Ils étaient originaires de la région des Grands Lacs (aujourd'hui le Minnesota et Wisconsin), les Cheyennes ont suivi les bisons et se sont eux aussi installés dans les plaines de l'Ouest.

En septembre 1878, les 286 derniers Cheyennes décident de quitter la réserve où ils meurent de faim en attendant les promesses du gouvernement américain, pour retrouver la terre de leurs ancêtres dans le Wyoming.

Ils vivaient à l'Est des plaines, dans la région des grands lacs, ce qui explique qu'ils soient de langue Algonquine, {donc différente de celle des Sioux !} En effet les Sioux vivaient aussi dans les grandes plaines

Ils vivaient dans des WIGWAMS {les longues maisons} et ne connaissaient pas le Bison !!!

Ils étaient sans cesse confrontés aux Obijwas, Rees et Mandas

Ils commencerent par s'installer dans le Minnesota puis le long de la Cheyenne River dans le Nord du Minnesota, ensuite vers les Blacks Hills dans le Sud du Minnoseta.

Ils devinrent des nomades {vers 1760} dès qu'ils acquérirent les chevaux. A partir de là , enfin installés dans les grandes plaines, ils construirent les premiers TIPIS qu'ils appelent vee'e et commencèrent à chasser le Bison.
 
Leur territoire :

Leur territoire de chasse s'etendait de la rivière Platte jusqu'à l'Est du Montana...... Plus au Sud , s'était installé un autre groupe, qui se mit à chasser en Arkansas

D'où deux groupes parmi les Cheyennes {encore actuellement !}  Ceux du Sud et ceux du Nord

Un jour ils rencontrèrent une tribu indienne qui vivait non loin d'eux et décidèrent de les combattre. Mais les SOHTAI parlaient la même langue qu'eux !!! Ils firent la paix et cette tribu vécut au milieu des Cheyennes dont la bravoure était fort connue dans les plaines.
Les DOG-SOLDIERS

Ils constituaient l'élite des guerriers Cheyennes et étaient très redoutés,aussi bien par les blancs que par les autres tribus.

Chaque membre de la " Dog Society " avait une flèche sacrée. A leurs vêtements était ajoutée une sorte de traine.

Au combat, lorsqu'il se retrouvait à terre, le Dog Soldier plantait sa lance dans cette traine et combattait jusqu'à la mort ! De plus ils avaient un chant qu'ils ne chantaient que face à la mort. Ils ont combattu l'armée Américaine de 1864 à 1869

Les Cheyennes vivaient dans les grandes plaines à l’est des Montagnes Rocheuses et à l’ouest du fleuve Mississippi. Aujourd’hui, ils sont installés dans le Montana dans l'Oklahoma. A l’origine, ils vivaient dans l’est des Etats-Unis. Ils étaient sédentaires et habitaient dans des villages. Quelques-uns déménagèrent plus a l’ouest. Finalement, ils s’installèrent dans les grandes plaines et les régions boisées de la vallée du Mississippi.
 
Leur langue
Le dialecte Cheyenne est appartient à la famille des Algonquins. Leur alphabet contient 14 lettres. Les Cheyennes essaient désespérément de conserver leur langue d'origine.

Vie quotidienne
Les Cheyennes préparaient leur journée avant le lever du soleil. Faire du feu était la première tache à effectuer. Les femmes se levaient et allaient chercher de l’eau, pendant que les hommes et les garçons allaient prendre leur bain dans le ruisseau le plus proche. Les femmes préparaient alors le repas du matin. Les garçons devaient aussi récupérer les chevaux qui s’étaient éloignés du camp pendant la nuit. Après le repas, des annonces étaient faites par un ancien qui tournait autour des gens avec son cheval. Quand il avait fini, les gens vaquaient à leurs occupations quotidiennes. Les enfants se dispersaient pour aller nager, jouer ou faire des figurines de glaise. Les femmes formaient des groupes pour aller chercher du bois et des racines tôt le matin. C’était leur moment pour blaguer et rire. Elles ramassaient des bouts de bois par terre et brisaient des branches. Le bois était ensuite partagé, mis en fagots et attaché sur leurs dos. Puis, elles revenaient au camp. Les hommes les plus âgés fabriquaient les arcs, les flèches et les pipes pendant que les plus jeunes amélioraient leur apparence personnelle ou écoutaient les vieux hommes, sages et avisés. Les hommes chassaient le gibier pour fournir le camp en nourriture. Le soir venu, les Cheyennes faisaient de la musique, des danses, et autres activités. Puis le camp redevenait silencieux et tout le monde allait se coucher. Une coutume importante était celle de fumer le calumet de la paix. Cette coutume répondait à des règles très strictes. Une prière était faite avant la première bouffée. Chacun avait sa propre manière de fumer le calumet. Une autre coutume était de raconter des histoires, seules quelques personnes étaient habilitées à le faire. Ces histoires étaient racontées souvent, et toujours de la même manière.
Leurs coutumes
L'hiver, les Cheyennes établissaient leur camp près d'une rivière .Tandis qu'ils se déplaçaient dès le printemps. Lorsqu'ils remarquaient un troupeau de bisons , ils s'installaient, formant un cercle et les guerriers partaient à la chasse. Les hommes portaient des pagnes et des chemises de peau, les femmes, des robes d'une seule pièce, décorées de perles ou des broderies faites de piquants de porc- épic.

Leurs vêtements avaient des franges, non seulement pour une question de décoration, mais également pour chasser les mouches de par leurs mouvements, et pour l'eau de pluie qui coulait le long de ces franges. Comme pour tous les peuples des plaines, ils se mirent à utiliser le bison pour beaucoup de choses, outre la nourriture et les vêtements. Les nerfs servant de fil à coudre, les sabots pour faire de la colle ou un genre de savon, la panse pour des sacs... Ils pratiquaient également la danse du soleil et Heammawehio était pour eux le créateur de toute chose. Sweet Medecine avait aussi une grande place, puisqu'il leur avait offert les 4 flèches sacrées.

Les plumes de leur coiffes n'avaient pas qu'une utilité de décoration chaque plume representait une bonne action faite tout au long de leur vie.
Parmi les cérémonies : Celle du mariage au cours de laquelle on transportait la jeune mariée sur une couverture jusqu'à la tente du père de son époux et on la laissait là. Le jeune couple vivait chez les beaux parents jusqu'à ce qu'il ait confectionné son tipi. Cependant la chasse au bison étant dangereuse, ajouté à celà les parties de guerre , les femmes étaient plus nombreuses que les hommes. Ainsi un homme pouvait avoir deux à trois femmes .Le travail de la femme étant écrasant , la venue de deux autres provoquait rarement des heurts. Les jeunes femmes se mariaient tôt et la venue de la première menstruation était donc très importante. Le père de famille fier, en répandait la nouvelle dans le campement , puis venait une cérémonie spéciale.
La jeune fille se baignait et une jeune femme lui peignait le corps en rouge. Puis elle s'asseyait devant le feu du tipi dans lequel brûlait des herbes purificatrices dont la sauge Ensuite, drapée de la plus belle couverture de sa mère, elle se rendait dans une loge où elle restait quatre jours. Là, sa grand mère lui apprenait ses devoirs de femme, mère et épouse. A chacune de ses périodes elle devrait revenir dans cette loge car on pensait que le contact avec les femmes pendant leurs menstruations était néfaste

Les Cheyennes avaient une coutume qui leur tenait particulièrement à coeur, c 'était celle de fumer le calumet de la paix !!!

Il y avait cependant des règles très strictes. Avant la première bouffée, une prière était faite, et chacun avait sa propre manière de fumer le calumet.
 
 
 

 
October 15

Les Lakotas

Les LAKOTAS
 
LAKOTAS signifie " amitié, affection, unité" dans le langage des indiens Sioux d'Amériques du Nord.
chez les sioux lakotas ,la femme a toujours été considérée avec un très profond respect car c'est à travers elle que se perpétue la vie.elle symbolise notre seconde terre.elle est le coeur et l'homme est le sang.elle est le coeur et la stabilité du peuple comme les homes sont les protecteurs ,les gardiens.par la chasse, les hommes pourvoyaient aux besoins extérieurs de la famille.par la guerre,ils pourvoyaient à la sécurité de la tribu.par l'éducation des enfants et les travaux intérieurs ,les femmes assuraient la continuité de la vie.sur la femme reposait la lourde tache de l'agriculture et de la cueuillette.de l'entretien du campement.l'homme étant absent à la chasse ou à la guerre ,les femmes veillaient sur les enfants dans le campement.très tôt ,la jeune fille ,en suivant sa mère,apprenait tous les rudiments de l'économie domestique.traiter les peaux et en faire des vêtements souples et chauds.fabriquer le mobilier et tous les ustensiles de cuisine.tisser pour fabriquer cordes et fils.apprendre à connaître les plantes tinctoriales et medicinales.assembler les colliers et parures en perles ,décorer les tentes et les vêtements.Enfin rammasser le bois pour entretenir le foyer.les jeunes files sioux sont élevées dans la liberté absolue ,filles et garçons ignorant la chasteté avant le mariage ,tant prêché par l'église chrétienne.

 

Les Lakotas (ou Lakhota ou, mieux : Lak'ota), sont une tribu autochtone américaine mieux connue en français sous le nom de Sioux. Ils forment un groupe de sept tribus (« la Grande Nation Sioux »).

Les Lakotas vivent dans le Dakota du Nord et le Dakota du Sud (États-Unis). Les sept branches lakotas sont: Brulé, Oglala, Sans Arcs, Hunkpapa, Mnikowoju, Siksika (Pieds-Noirs et Chaudière.

En décembre 2007, une délégation représentant les Lakotas a officiellement déclaré rompre les traités qui les lient aux États-Unis, proclamant ainsi leur indépendance, et annonçant qu'ils allaient produire leurs propres passeports et permis de conduire. Près de la moitié du territoire de l'État sécessionniste se situe dans le Dakota du Sud

Les Sioux ont adopté le cheval au début du XVIIIe siècle. Leur société était centrée autour du bison. Il ne restait que 20 000 Lakotas au milieu du XVIIIe siècle siècle. Leur nombre est maintenant 70 000, dont 20 500 parlent leur langue ancestrale.

Les Lakotas ont connu avec l'arrivée des Blancs des épidémies puis des massacres. Plusieurs traités ont été signés au fil du temps entre leur Nation et les colons, mais ceux-ci ne les respectèrent pas, et le territoire attribué aux Lakotas ne cessa de diminuer, cette diminution, ajoutée au massacre des bisons, entraînant des famines.

Aujourd'hui, les Lakotas vivent pour la plupart dans les cinq réserves du sud-ouest du Dakota : Rosebud (où vivent les Sicangu ou Brûlés), Pine Ridge (où vivent les Oglala), Lower Brulé (où vivent les Lower Sicangu), Cheyenne River (où vivent plusieurs autres des sept tribus Lakotas, dont les Pieds-noirs et les Honkepapa), et Standing Rock (qui est aussi peuplée par plusieurs tribus).

Mais on trouve aussi des Lakotas dans le Nord dans la réserve Fort Peck du Montana, celle de Fort Berthold du Nord-Ouest du Dakota du Nord, et dans plusieurs petites réserves de la Saskatchewan et du Manitoba, où leurs ancêtres arrivèrent après la guerre des Collines Noires. Un grand nombre de Sioux vivent aussi à Rapid City et autres villes des Collines noires et dans la région de Denver.

Le Lakota (ou plus correctement Lakĥoṫiyapi, langue des Lakhotas) est le principal dialecte siouan parmi les cinq existants. La langue fait partie des langues siouan, il a le code ISO/DIS 639-3: lkt.

Les sioux se nomment eux-mêmes: Oceti Śakowin, les "sept feux" et se divisent en sept tribus ( Oglala, Sicangu, Miniconjou, Itazipco, Oohenunpa, Hunkpapa, et Sihasapa). Les indiens lakotas vivent dans les deux Dakota (Nord et Sud), répartis inégalement dans 4 réserves.

Pour la "petite histoire", Crazy Horse (Taśunka Witko) était Oglala, et Sitting Bull (Thathanka Iyothake) était Hunkpapa.

Il est un des langages d'origine américaine comportant la plus grande communauté de locuteurs encore en vie aux États-Unis, avec environ 8000-9000 locuteurs, vivant principalement dans les plaines du nord et du Dakota du Sud.

La langue, qui ne possédait pas d'écriture propre, ce qui était le cas de la plupart des langues indigènes de l'Amérique du Nord, reçut pour la première fois une écriture en 1840 par les missionnaires, et a depuis bien évolué pour s'adapter aux besoins modernes.

République Lakota

Le 20 décembre 2007, un groupe portant le nom de Freedom Lakota et dirigé par un certain Russell Means a proclamé à Washington l'indépendance des Lakota par rapport aux États-Unis. Dans une note remise au ministère des Affaires étrangères des États-Unis ils ont dénoncé l'ensemble des trente-trois traités signés au cours du temps avec les États-Unis, parce que les colons jusqu'à maintenant ne les ont jamais respectés[1]. Un certain nombre de traités ont plus de 150 ans. Russell Means a demandé aux ambassades de Bolivie, du Vénézuela, du Chili et d'Afrique du Sud une reconnaissance diplomatique internationale de la République de Lakota. Cette République engloberait une partie du Nebraska, du Dakota du Sud, du Dakota du Nord, du Montana et du Wyoming. Le nom de la capitale n'est pas encore connu ; d'après l'adresse donnée le siège des séparatistes se trouve à Porcupine, une localité de la Réserve de Pine Ridge dans le Dakota du Sud. La légalité de la dénonciation des traités repose selon les Lakotas sur l'article six de la Constitution des États-Unis et sur la Convention de Vienne signée par les États-Unis. Toutefois, le droit pour Russell Means de pouvoir parler au nom des Lakotas est mis en doute, du fait que cet activiste des droits des Indiens ne détient aucun mandat politique. Lors de l'élection du président des Sioux Oglala il a été battu. Russell Means a annoncé que la République des Lakotas délivrerait ses propres passeports et ses propres permis de conduire. Du fait de la renonciation à la citoyenneté américaine, l'obligation de payer des impôts tomberait. Jusqu'à maintenant le ministère des Affaires étrangères américain n'a pas encore réagi à cette déclaration d'indépendance.

Avis Little Eagle, vice-présidente du Conseil tribal des Sioux de Standing Rock a dit au sujet de la délégation pour la liberté des Lakotas et sur sa déclaration: «Je comprends pourquoi ils le font, mais nous, en tant que représentants officiellement élus, nous nous appuyons tous les jours sur les traités pour notre travail, car il s'agit de documents valides. (I see where they're coming from, but we, as elected officials, on a daily basis we refer to those treaties because to us they are living documents). » On discutera en conseil de cette déclaration. Beaucoup de gouvernements tribaux se sentiraient frustrés devant l'absence de prise en charge des soins de santé par le gouvernement fédéral américain, devant des poursuites pénales et devant le manque de respect des obligations découlant des traités. « Si cette affaire nous donne droit à un peu plus d'attention, ce sera peut-être un bien. » Avant la déclaration d'indépendance, elle affirme n'avoir pas été informée des intentions de la délégation.

 





October 12

RESUME DE LA JOURNEE DU 11 OCTOBRE A St NICOLAS

Nous avons passé une journée merveilleuse, Nous avons visité le musée de Lamothe-Cadillac le matin juste aprés la délégation Osage (mais n'avons pas pu prendre de photo), puis nous sommes partie pique niquer.
L'aprés midi, on est allé au jardin indien où nous avons attendu les invités de marques, qui sont arrivés au son des tambours, l'adjointe à la culture de St nicolas les a remercié de leur présence, et nous a présenté Jim R Gray qui est le chef principal de la nation Osage et les deux princesses ainsi que tout ceux qui étaient là.
Puis nous sommes partis en direction de la salle des sports pour visionner 2 films commentés en occitant et sous titré en français, ouf.
L'asso INTI de toulouse nous a présenté des danses, celles de la cérémonie de remerciement à la terre mère, puis la danse du chapeau (indien d'amérique du sud).
La délégation Osage nous a fait partager un peu de leur culture avec des prières chantées (c'est magique j'en pleurai) et des danses Pow Wow et traditionnelles.
Puis aprés avoir rencontré les présidents de OK OK et INTI nous avons repris la route direction Cahors.
Que de bons souvenirs, Quelle journée de rêve, je ne l'oublirai jamais !!!
.
 
Voici quelques photos de cette journée à St nicolas
 
Le musée de Cadillac
 
Plaque expliquative du jardin des indiens
 
Le jardin des indiens
 
L'union des drapeaux Osage Occitant Américain et Français
 
L'arrivée de la délégation Osage est rythmé par les tambours
 
Les deux jeunes soeurs et princesses Osage
 
Omage aux 3 Osages premiers venu dans le Tarn et Garonne et aux Montalbanais qui les avaient reccueilli au XVème siècle
 
Chant prière Osage (l'assistance est debout par respect)
 
Présentation de danses 3 danseurs l'un danse à la façon des danses Pow wow
l'autre danse de façon traditionnelle et la princesse présente elle aussi une danse traditionnelle


October 07

Rencontre du 11 octobre 2009

Eté Indien à Saint-Nicolas
patrie de CADILLAC

Départ en covoiturage de Cahors à 9h à la maison des assos. Nous partons pour Saint-nicolas de la Grave rencontrer les émissaires Osage en visite.
 
C'est donc ici que commencera le périple en Tarn-et-Garonne des  invités osages de l'association okoc en cet ETE INDIEN 2OO9 le dimanche 11 octobre vers 10 heures. Le rendez-vous est fixé à la mairie, non loin du clocher Saint-Nicolas de la Grave est un charmant village sur la rive gauche de la Garonne à une trentaine de km à l'ouest de Montauban.
Deux raisons nous ont conduit à choisir St Nicolas : 1. c'est ici qu'est né Cadillac ; 2. une terre indienne y a été dédiée en 1992 aux tribus Choctaw et Seminole.
La délégation osage commencera donc par une visite de la maison natale de Cadillac, devenue un musée.
Ensuite, vers 11 heures 30 le maire de Saint-Nicolas et la municipalité recevront la délégation à la mairie du château Richard Cœur de Lion.
 
Après la réception et le repas offert par la municipalité à nos invités, vers 15 heures, la délégation se rendra en cortège au Jardin des Indiens où une cérémonie se déroulera en hommage à l'amitié des peuples par-delà les différences.
Ensuite, à 16 h 30 le public sera invité à suivre les Osages à la salle de fêtes où seront présentés divers éléments de la culture osage. La séance commencera par une vidéo-projection d'un reportage réalisé en Oklahoma dans la réserve osage, le temps pour certains de revêtir leurs costumes traditionnels. On fera ainsi connaissance avec la culture, les traditions, l'histoire et la modernité des Osages.
Après le repas du soir, offert par la municipalité à la délégation osage, vers 21 heures la soirée se parera des couleurs de l'Occitanie. Un bal occitan animé par Lo Tira-Trap, initiera les Osages aux danses occitanes avec l'aide des danseurs chevronnés qui n'auront pas manqué ce rendez-vous, pour le moins original, des cultures .
 
Voilà tous le monde est invité à nous accompagner.
 




October 06

Vidéos pour l'expo

 
Cliquez ci-dessus

Presse régionale et photos de l'expo du 26 septembre

Voici la photo et l'article de la depêche du midi.

Voici quelques photos lors de l'expo

un dreamcatcher

Un bâton de paroles

 

Merci de vos visites chères amies et chers amis

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Thank you for your visit dear friends

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bouhadjarwrote:
une bonne soiree a toi mon ami,je te souhaite une belle nuit
bisou
 
19 hours ago
bouhadjarwrote:
Je passe pour te  souhaiter une bonne soirée et
une trés bonne nuit et te fais un gros bisou
 mardi  à toi mon amie
 
3 days ago

Bonjour Baton Paroles et à tous Clin d'oeil

http://sosbiodiversite.files.wordpress.com/2009/06/rechauffement-climatique_1015_w560.jpg


http://assets.nouweo.com/upload/hd/1254410418_145.png


http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/jpg/02-01.jpg

Soyons les aventuriers de notre vie et pensons à notre mère la Terre...

 http://www.livresphotos.com/IMG/jpg/planete_blanche_01.jpg


http://www.tv5.org/TV5Site/upload_image/publication/publi_fiche/620x1_77_vignette_carte_blanche_accueil1.jpg


Très Bonne et Merveilleuse Semaine à toutes et tous, de préférence  ensoleillée et à Bientôt!!!...
3 days ago
gifs bonne journée
 
qu'elle te soit douce en ce mardi
gifs écureuils
 
amuse-toi
 
humour
 
ou regarde la Tv
 
image d humour
 
gifs bisosu
 
4 days ago
4 days ago